Le Musicien

Le Musicien
Absorbé par l'air qu'il joue Le mélomane est perdu loin dans ses pensées.

# Posté le mercredi 08 juin 2005 09:42

Nature Morte

Nature Morte
Pétrie de référence picturale respirant Delacroix, Manet, Racim et Dinet, Minouna empâte le ton, le trait et la nuance de par une dualité et autre ambivalence du contraste. Un agréable jeu de couleurs d'une touche personnelle ayant un goût prononcé pour le ying et le yang de la palette, où le rouge passionnel le dispute au noir du spleen, ses deux nuances stendhaliennes de prédilection. Minouna dit qu'elle «exprime sa rage à travers la peinture pour se surpasser par rapport à son handicap physique qu'elle qualifie d'armure contre l'insouciance des humains». Et d'étayer : «Je suis blindée contre le regard des autres, de la société surtout à l'égard d'une femme handicapée. J'ai l'impression qu'on n'a pas le droit de vivre, d'avoir des sentiments, de s'exprimer ou de faire partie de la vie quotidienne.» Et c'est ce sentiment, mêlant injustice, différence et indifférence, qui pousse Minouna aux limites de l'extrême. Se sentant pousser des ailes , elle s'adonne à sa marotte artistique avec authenticité.

# Posté le mercredi 08 juin 2005 09:50

Mandoline

Mandoline
Elle aime le chaâbi, l'andalou, Pavarrotti, Clayderman, Stendhal, et par-dessus tout, la peinture, sa passion dévastatrice. Une fureur de vivre et de peindre. Mercredi dernier, elle a étrenné le vernissage d'une exposition de très bonne facture, à l'hôtel Sofitel. Une cimaise dédiée exclusivement à son père, Sid Ali Mouhoub, disparu prématurément il y a sept mois, et aussi placée sous le signe de «L'enfance mondiale».

# Posté le mercredi 08 juin 2005 09:53

derbouka

derbouka
Pétrie de référence picturale respirant Delacroix, Manet, Racim et Dinet, Minouna empâte le ton, le trait et la nuance de par une dualité et autre ambivalence du contraste. Un agréable jeu de couleurs d'une touche personnelle ayant un goût prononcé pour le ying et le yang de la palette, où le rouge passionnel le dispute au noir du spleen, ses deux nuances stendhaliennes de prédilection. Minouna dit qu'elle «exprime sa rage à travers la peinture pour se surpasser par rapport à son handicap physique qu'elle qualifie d'armure contre l'insouciance des humains». Et d'étayer : «Je suis blindée contre le regard des autres, de la société surtout à l'égard d'une femme handicapée. J'ai l'impression qu'on n'a pas le droit de vivre, d'avoir des sentiments, de s'exprimer ou de faire partie de la vie quotidienne.» Et c'est ce sentiment, mêlant injustice, différence et indifférence, qui pousse Minouna aux limites de l'extrême. Se sentant pousser des ailes , elle s'adonne à sa marotte artistique avec authenticité.

# Posté le mercredi 08 juin 2005 10:01

Son Reve

Cependant, son amour démesuré pour la musique est apparent dans ses ouvres. En compulsant du regard sa collection, le visiteur découvre une certaine musicalité à souhait. Les titres Mandoline, Inkilab d'une nouba ou encore Le Joueur de mandoline dénotent de sa délicatesse musicale. «La musique m'a vraiment marquée. Vous savez j'aurais aimé être une musicienne, une violoniste», expliquera-t-elle.

# Posté le mercredi 08 juin 2005 11:45